Portrait – Florencia Di Concilio par Cheyenne Canaud-Wallays



 

Avec cette interview pour Les Femmes s’Animent, nous mettons en lumière Florencia Di Concilio. Elle est compositrice et a signé la bande son d’énormément de films, courts-métrages, longs métrages et documentaires ; elle a travaillé en France, aux États-Unis ou encore en Angleterre et elle a plein de choses à nous dire ! Dans cette longue discussion, elle va nous parler un peu de son parcours, de son goût pour la musique, bien sûr, et sa vision sur la place des compositrices dans le monde du cinéma. 

Un portrait 100% audio, réalisé et monté par Cheyenne Canaud-Wallays

 

 

Sommaire 

00:45 – Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaîtraient pas ?
01:00 – La musique a-t-elle toujours été une évidence ? Quand as-tu décidé d’en faire ton métier ? 
02:39 – Peux-tu nous parler de ton parcours : les études, tes voyages ? 
08:30 – Il y a une grande polyvalence dans ton travail ! Arriverais-tu à décrire ta musique ? 
10:06 – As-tu une manière particulière de composer ? Des rituels ? Une méthode ?
11:38 – Quand tu travailles avec le.la réalisateur.trice : est-ce qu’on te donne des références ? une carte blanche ? 
13:10Calamity, c’est ton premier film d’animation en tant que compositrice. Peux-tu nous parler de cette expérience ? 
15:50 – Tu as beaucoup voyagé pour le travail. Est-ce que tu as senti une différence dans les façons de travailler ? 
17:46 – La composition musicale pour les films est encore un métier très masculin. Est-ce que tu vois ce milieu s’ouvrir aux femmes ? Comment agir pour rendre ce métier plus paritaire ?    
29:03 – Afin d’être plus visibles, les compositrices se regroupent : il y la bible du Collectif 50/50, le collectif Troisième Autrice, dont tu fais partie… Connais-tu d’autres plateformes de mise en avant destinées aux compositrices ? 
30:09 – As-tu des conseils pour les jeunes femmes qui souhaitent devenir compositrices ? 
31:13 – Quand tu es devenue maman, as-tu senti une différence de considération dans ton travail ? 
35:47 – Un mot de la fin ?